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Agregateur de contenu : le piège SEO à éviter dans le web
Par FranckL · Mis à jour : 9 août 2026 · 9 min de lecture
Ce qu'il faut retenir
- Définition essentielle : un agrégateur de contenu republiant automatiquement des flux tiers sans transformation éditoriale est traité par Google comme du duplicate content, quelle que soit l'intention déclarée du site.
- Seuil critique : un taux de duplication supérieur à 25-30 % déclenche un risque sérieux de pénalité de classement ; en dessous de 10 %, le risque reste généralement négligeable selon les professionnels du secteur.
- Distinction clé : la syndication encadrée avec accord explicite et balisage technique approprié reste une pratique légitime, à l'opposé de l'agrégation brute non autorisée qui vampirise le trafic de la source originale.
- Règle technique : Google déconseille explicitement la balise canonical pour les contenus agrégés et recommande l'usage de la balise noindex côté partenaire pour éviter la compétition d'indexation entre la source et la copie.
- Action prioritaire : auditer l'unicité de son contenu avec des outils de détection avant qu'un algorithme identifie le problème reste la première étape pour sortir du piège sans perdre l'historique de trafic du domaine.
Dans cet article
- Qu'est-ce qu'un agrégateur de contenu ?
- Comment Google détecte et traite le contenu agrégé
- Les risques SEO concrets d'un agrégateur de contenu mal maîtrisé
- Agrégation vs syndication : où est la frontière légitime ?
- Les règles techniques de Google pour gérer l'agrégation de contenu
- Comment auditer et corriger un site pénalisé par l'agrégation
- Votre site agrège du contenu tiers : vérifier le risque avant Google
- Questions fréquentes
- Sources et références 2026
Reprendre automatiquement des contenus tiers ressemble à un raccourci malin pour alimenter un site rapidement, mais c’est souvent le chemin le plus direct vers une perte de positions sur Google. Les plateformes qui agrègent des flux sans valeur ajoutée exposent leurs propriétaires à des problèmes de duplication que les algorithmes détectent et sanctionnent. Ce guide explique la mécanique précise de ce piège, trace la frontière avec les pratiques légitimes, et donne les étapes concrètes pour corriger une situation déjà compromise.
Qu’est-ce qu’un agrégateur de contenu ?
Un agrégateur de contenu est un système, manuel ou automatisé, qui collecte des articles, des flux RSS, des vidéos ou des publications provenant de sources externes pour les republier sur un même site ou une même interface. L’idée de départ semble utile : centraliser l’information pour le lecteur. Le problème apparaît quand cette centralisation devient la raison d’être du site, sans qu’aucune transformation, analyse ou point de vue propre ne vienne distinguer la copie de l’original.
Trois grandes formes coexistent. L’agrégation automatisée consomme des flux RSS ou des API sans intervention humaine et republiera des dizaines ou des centaines d’articles par jour. L’agrégation manuelle, plus sélective, implique qu’un éditeur choisit les articles et les insère manuellement, parfois avec un court résumé. L’agrégation partielle, elle, reprend des extraits significatifs avec un lien vers la source, ce qui peut sembler anodin mais suffit à déclencher une détection algorithmique si le volume est important ou si les extraits sont trop longs.
Google a posé le cadre de manière explicite dans ses consignes publiées sur Google Search Central sous l’intitulé « Créer des contenus utiles, fiables et people-first ». Le message central : le contenu doit être produit pour les utilisateurs d’abord, pas pour les moteurs. Un site dont la valeur principale repose sur la reprise de textes existants, même correctement mis en forme, ne satisfait pas les critères E-E-A-T (Expérience, Expertise, Autorité, Fiabilité). Google ne juge pas uniquement la présence de mots-clés : il évalue si le contenu apporte une expérience distincte, une perspective réelle, un élément que la source originale ne fournit pas déjà.
Cette définition a une conséquence directe : la frontière entre un agrégateur utile et un agrégateur pénalisant n’est pas tracée par la technique mais par la valeur ajoutée. Un site qui compile les alertes météo de Météo-France avec un widget local et des commentaires sur les conditions de surf à Biarritz est dans une logique éditoriale. Un site qui republique mot pour mot les mêmes alertes sans y ajouter quoi que ce soit est dans la logique du duplicate content. C’est une question qu’on nous pose régulièrement au BAB : AI Overview en France en 2026 : par où commencer.
Comment Google détecte et traite le contenu agrégé
La détection repose sur des algorithmes de machine learning entraînés à comparer le contenu principal d’une page avec l’ensemble des documents déjà indexés. Cette comparaison ne se limite pas aux phrases identiques : Google mesure la similarité sémantique, c’est-à-dire que deux textes traitant les mêmes idées avec des synonymes différents peuvent tout de même être identifiés comme des doublons fonctionnels. Ce niveau de détection rend les techniques de « spinning » (réécriture automatique par substitution de mots) largement inefficaces face aux filtres actuels.
Cas concret : un site de curation spécialisé dans les actualités tech du Pays Basque avait intégré une vingtaine de flux RSS provenant de médias nationaux. Pendant plusieurs mois, le trafic organique progressait normalement : Google indexait les articles, les positionnait faiblement mais régulièrement. Après une mise à jour algorithmique ciblant la qualité du contenu, l’ensemble des pages issues de ces flux a disparu des résultats en l’espace de trois semaines. Le diagnostic était sans appel : aucune des pages ne contenait d’élément absent des sources d’origine, et le taux de similarité dépassait 80 % sur la majorité des articles. Seules les pages rédigées entièrement par l’éditeur ont survécu au déclassement.
Le rôle du crawl budget dans les architectures d’agrégation
Le crawl budget désigne le nombre de pages qu’un robot de Google accepte d’explorer sur un domaine dans un laps de temps donné. Ce quota n’est pas infini. Pour un site de taille moyenne, il peut représenter quelques centaines à quelques milliers de pages par jour. Un agrégateur qui publie automatiquement cent articles par semaine depuis des flux RSS crée une architecture qui contraint Google à dépenser ce budget sur des pages quasi identiques à des contenus déjà indexés ailleurs. C’est une question qu’on nous pose souvent : Explique-moi simplement : publier des articles dans un blog pour le référencement.
Le résultat est mécanique : les pages à réelle valeur ajoutée du site (pages de services, articles originaux, pages de contact) se retrouvent explorées moins fréquemment, parfois ignorées lors des cycles de crawl. Un contenu original publié un vendredi peut ne pas être indexé avant le mercredi suivant si le robot est monopolisé par des dizaines de flux agrégés. C’est un préjudice direct, même si aucune pénalité formelle n’est déclenchée.
Quand Google considère la duplication comme délibérée
Google distingue la duplication accidentelle de la duplication intentionnelle. La première résulte de mauvaises configurations techniques : paramètres d’URL qui génèrent plusieurs versions d’une même page, versions HTTP et HTTPS non consolidées, pages de tags ou de catégories qui reproduisent du contenu déjà présent. La seconde est caractérisée par un modèle éditorial dont la duplication constitue le coeur même du fonctionnement. Pas sûr de la réponse à Tu peux m’aider avec : fiche Google Business ? On fait le point juste ici.
Webrankinfo, portail de référence de la communauté SEO francophone, précise que Google applique des ajustements d’indexation d’autant plus sévères que l’algorithme estime que la duplication vise à monopoliser les résultats de recherche. Un site qui publie le même article sous douze URL différentes avec des micro-variations de titre ne sera pas traité comme un site avec un problème de configuration : il sera traité comme un site cherchant à saturer les SERP. La nuance change radicalement la réponse algorithmique et la durée de récupération après correction.
Image générée par intelligence artificielle (conformément à l’article 50 du règlement européen sur l’IA).
Les risques SEO concrets d’un agrégateur de contenu mal maîtrisé
La dilution du PageRank est le premier impact mesurable. Quand plusieurs URL d’un même domaine (ou de domaines différents) présentent un contenu quasi identique, les signaux de popularité (liens entrants, partages, mentions) se dispersent entre ces copies au lieu de se concentrer sur une seule page autoritaire. Le résultat : aucune des versions ne dispose d’assez de poids pour rivaliser avec la source originale dans les résultats.
Le second impact touche à la réputation globale du domaine. Google évalue la qualité d’un site dans son ensemble, pas page par page. Un domaine dont 40 % des pages sont des agrégations sans valeur ajoutée verra l’ensemble de ses contenus, y compris les articles originaux, traités avec plus de méfiance par l’algorithme. C’est ce mécanisme qui explique pourquoi des pages parfaitement rédigées et bien liées peuvent stagner en position 15 ou 20 sur des requêtes pour lesquelles elles mériteraient objectivement mieux. Avant de vous lancer dans un nouveau projet, il est essentiel de bien comprendre l’intérêt concret de notre offre Référencement BAB pour votre activité au quotidien et pour vos futurs clients.
| Taux de duplication estimé | Nature typique | Niveau de risque SEO | Action recommandée |
|---|---|---|---|
| Moins de 10 % | Citations, mentions légales, extraits courts | Faible, généralement sans conséquence | Surveillance passive |
| Entre 10 % et 25 % | Syndication partielle, flux RSS avec résumés | Modéré, surveillance active nécessaire | Audit trimestriel, balisage noindex sur les pages à risque |
| Au-delà de 25-30 % | Agrégation automatisée brute, spinning | Elevé : risque de pénalité de classement | Correction d’urgence : suppression, noindex ou réécriture |
Seuils issus des analyses publiées par Réussir en blog et Webrankinfo (sources en fin d’article).
Duplication interne vs duplication externe : deux risques distincts
La duplication interne se produit au sein du même domaine : deux URL différentes affichant le même contenu, souvent à cause de paramètres de tri, de filtres ou de versions mobiles/desktop mal configurées. Elle est généralement corrigeable rapidement avec une balise canonical bien placée ou une consolidation d’URL via redirection 301. Si vous vous demandez Créer un logo avec l’IA et Canva, comment s’y prendre concrètement, vous trouverez toutes les réponses ici.
La duplication externe, elle, met en jeu deux domaines distincts. C’est là que l’agrégation de contenu crée le plus de dégâts pour le site agrégateur : Google doit choisir quelle version indexer et laquelle ignorer. Il choisit presque systématiquement la source originale, surtout si elle dispose d’une autorité de domaine supérieure. Le site agrégateur publie, consomme du crawl budget, et n’obtient aucun bénéfice en termes de positionnement.
Pour aller plus loin sur la mécanique du référencement naturel et comprendre pourquoi la qualité du contenu prime sur le volume, l’article Rédiger un article de blog qui rank apporte des repères concrets sur ce que Google évalue réellement dans un texte.
Agrégation vs syndication : où est la frontière légitime ?
La syndication de contenu est une pratique ancienne dans la presse : un article écrit par une agence est republié dans plusieurs journaux avec l’accord de l’auteur ou de l’agence. Transposée au web, cette logique reste valide à condition de respecter deux règles non négociables : un accord explicite entre la source et le diffuseur, et un balisage technique qui évite la compétition d’indexation entre les deux versions.
Concrètement, publier un article sur Medium ou LinkedIn en reprenant un texte déjà en ligne sur son propre site constitue une syndication légitime si la page de republication porte une balise indiquant à Google qu’il s’agit d’une version secondaire. Sans ce balisage, les deux versions entrent en compétition, et l’issue dépend de l’autorité respective des deux domaines. Medium, avec son autorité de domaine élevée, peut facilement supplanter la version originale publiée sur un site jeune.
La frontière avec l’agrégation abusive est franchie quand trois conditions se cumulent : aucun accord avec la source, aucune transformation éditoriale du contenu, et un modèle économique fondé sur l’interception du clic avant que l’internaute n’atteigne la source originale. Ce dernier point est ce que les créateurs de contenu désignent parfois comme du « parasitisme de trafic » : le site agrégateur intercepte la recherche, capture l’attention (et éventuellement les revenus publicitaires) sans avoir investi dans la production de la moindre ligne.
« On a négocié un accord de republication avec trois blogs partenaires sur notre thématique, en ajoutant systématiquement un chapeau de contexte rédigé par notre équipe et en intégrant la balise noindex sur leur version. Résultat : aucune cannibalisation, et les trois blogs ont vu leur trafic augmenter grâce aux liens entrants que l’accord incluait. »
Sophie M., responsable éditoriale dans une PME spécialisée en contenu B2B (témoignage illustratif, prénom et initiale fictifs). Avant de vous lancer dans un nouveau projet, il est essentiel de bien comprendre l’intérêt concret de notre offre Structure BAB pour votre activité au quotidien et pour vos futurs clients.
Cette nuance est importante pour les éditeurs qui envisagent une stratégie de distribution de contenu. La syndication encadrée peut renforcer la notoriété d’un site et générer des liens entrants de qualité. L’agrégation brute, elle, ne produit aucun bénéfice en dehors d’un volume illusoire de pages indexées.
Les règles techniques de Google pour gérer l’agrégation de contenu
Google a publié des directives précises dans son centre d’aide dédié à Google Actualités sur la gestion des articles en double. Ces directives sont applicables bien au-delà de Google Actualités : elles définissent la philosophie générale du moteur face à toute forme de republication.
Le point le plus contre-intuitif concerne la balise canonical. Beaucoup d’éditeurs supposent qu’ajouter un rel="canonical" pointant vers la source originale suffit à régler le problème de duplication. Google le déconseille explicitement pour les contenus agrégés. La raison est simple : le contenu d’un agrégateur diverge souvent de l’original (reformulations, mise en forme différente, ajout de publicités), ce qui rend la balise canonical sémantiquement inexacte et donc potentiellement ignorée ou interprétée comme une tentative de manipulation.
Pourquoi la balise canonical ne suffit pas pour les flux agrégés
La balise canonical fonctionne bien pour indiquer la version préférentielle d’une page quand les versions sont vraiment identiques ou très proches, comme les URLs avec paramètres de session ou les versions d’impression. Face à un article agrégé qui a été reformaté, découpé ou enrichi de blocs publicitaires, Google peut tout simplement ignorer la directive et décider lui-même quelle version indexer en fonction des signaux de popularité. Si l’agrégateur a plus de liens entrants pointant vers sa version (ce qui arrive quand un article circule), Google peut indexer la copie plutôt que l’original.
La directive officielle recommande à la place d’utiliser la balise sur les pages de l’agrégateur qui republieraient du contenu tiers. Cette balise indique au robot de Google de ne pas indexer la page, sans pour autant bloquer l’accès aux internautes. Le contenu reste visible pour les visiteurs humains, mais il ne consomme plus de budget de crawl et ne crée plus de duplication dans l’index.
La redirection 301 comme solution de correction des doublons existants
Pour les sites qui ont déjà accumulé des pages dupliquées et souhaitent corriger la situation sans sacrifier leur historique de liens, la redirection 301 reste la méthode la plus sûre. Elle transfère le PageRank accumulé par l’URL dupliquée vers la page de destination choisie, qui peut être la source originale ou une version réécrite et enrichie sur le même domaine.
Cette correction doit être accompagnée d’une mise à jour du sitemap XML et d’une demande de recrawl via la Google Search Console. Sans ces étapes, le robot peut continuer à explorer les anciennes URL pendant plusieurs semaines avant de prendre acte de la redirection. Le délai de récupération du classement après une telle correction varie : sur des domaines ayant accumulé plusieurs mois de duplication intensive, il peut s’étendre de six semaines à plusieurs mois.
Cette logique de correction s’inscrit dans une réflexion plus large sur la stratégie de netlinking. Un lien entrant qui pointe vers une URL redirigée transfère bien son autorité via la 301, mais il vaut mieux, à terme, obtenir que les sites sources mettent à jour leurs liens vers la nouvelle URL directe. L’article Netlinking : définition et importance essentielle en SEO détaille ce mécanisme de transfert d’autorité.
Comment auditer et corriger un site pénalisé par l’agrégation
Avant toute correction, il faut savoir précisément ce que l’on corrige. Un audit de duplicate content ne se fait pas à l’oeil : un article dont 30 % du texte reprend des formulations proches d’un contenu concurrent peut sembler original à la lecture mais déclencher des alertes dans l’index. Quatre outils permettent de cartographier l’étendue réelle du problème.
Copyscape est l’outil le plus connu pour la détection externe : il compare une URL donnée avec l’ensemble du web indexé et identifie les pages qui reprennent une portion significative du texte. Siteliner, lui, se concentre sur la duplication interne : il crawle l’intégralité d’un domaine et produit un rapport indiquant le pourcentage de contenu commun entre les pages du même site. Screaming Frog, logiciel de crawl professionnel, permet d’identifier les balises canonical manquantes ou mal configurées, les pages noindex involontaires et les structures d’URL qui génèrent des doublons techniques. Enfin, la Google Search Console reste l’outil de référence pour vérifier si une action manuelle a été déclenchée et pour observer les variations d’indexation dans le temps.
Une fois l’inventaire dressé, la correction suit une logique de priorisation par impact. Les pages dont le taux de similarité dépasse 80 % avec une source externe sont à traiter en premier : suppression pure, redirection 301 vers une page réécrite, ou passage en noindex selon que la page mérite ou non d’être conservée. Les pages entre 30 % et 80 % de similarité requièrent une réécriture substantielle avec ajout d’une perspective propre, d’un exemple local, d’un encadrement contextuel ou de données complémentaires absentes de la source. Beaucoup de clients du BAB nous demandent comment améliorer concrètement leur visibilité locale, et la réponse passe souvent par notre offre Ia générative Communication, une étape que nous recommandons dès le départ.
L’automatisation du contrôle devient indispensable dès que le volume de production dépasse une dizaine d’articles par mois ou que le site intègre des flux tiers réguliers. Mettre en place une vérification systématique avant publication évite d’accumuler un stock de pages problématiques qu’il faudra corriger en masse plus tard, avec les risques de perte de trafic que cela implique. Peux-tu m’expliquer : accueil Cheap Site BAB ? reste l’une des interrogations les plus fréquentes de nos clients du BAB.
Cette démarche d’audit s’applique aussi aux sites qui ont évolué techniquement. Une migration de CMS, un changement de structure d’URL ou une refonte peuvent générer des doublons sans que l’éditeur s’en rende compte. L’article Comment transférer un nom de domaine sans perdre son SEO aborde justement ces précautions à prendre lors des changements de structure technique. De même, comprendre les mises à jour algorithmiques qui ciblent ce type de contenu reste utile : June 2026 Spam Update : quel impact sur le SEO local donne un éclairage récent sur la façon dont Google a durci ses filtres sur le contenu de faible qualité. Pour les artisans et TPE qui cherchent à construire une présence locale solide sans tomber dans ces pièges, Conseils SEO triés pour 2026 complète utilement cette lecture.
Votre site agrège du contenu tiers : vérifier le risque avant Google
Votre site intègre des flux ou reprend des articles tiers : savez-vous si votre taux de duplication dépasse déjà le seuil des 25-30 % au-delà duquel le risque de pénalité de classement devient sérieux ? Un audit de duplicate content réalisé avant que l’algorithme ne l’identifie permet de corriger sans perdre l’historique de trafic du domaine. Si vous êtes sur le BAB (Bayonne, Anglet, Biarritz), un audit SEO local gratuit est disponible sur la page contact : c’est précisément ce seuil de 25-30 % que l’on vérifie en priorité pour éviter que la correction devienne une urgence.
Questions fréquentes
Un agrégateur de contenu peut-il vraiment être pénalisé par Google ?
Oui, mais la pénalité prend rarement la forme d’une action manuelle explicite. Dans la grande majorité des cas, Google écarte silencieusement les pages dupliquées de son index ou les déclasse au profit des sources originales. Le site n’est pas « puni » au sens judiciaire du terme : il est simplement ignoré sur les requêtes où il ne produit pas de valeur distincte.
Est-ce qu’un flux RSS est considéré comme du contenu dupliqué ?
Le flux RSS lui-même n’est pas indexé comme une page de contenu. Le problème surgit quand le site consomme ce flux pour créer des pages HTML republiant le texte complet des articles sources. Ces pages, elles, sont bien indexées et comparées aux originaux par les robots de Google.
Quelle différence entre un agrégateur et un comparateur de prix ?
Un comparateur de prix agrège des données structurées (prix, disponibilités, caractéristiques techniques) en temps réel depuis des API marchandes : il produit une interface unique qui n’existe pas chez les sources. Un agrégateur de contenu éditorial, lui, reproduit du texte ou des articles déjà rédigés par d’autres. Le premier apporte une valeur de synthèse que l’utilisateur ne peut pas obtenir ailleurs ; le second reproduit ce qui existe déjà.
La réécriture automatique d’un article avec l’IA protège-t-elle du duplicate content ?
Non. Les algorithmes actuels de Google évaluent la similarité sémantique, pas uniquement la correspondance mot pour mot. Un texte réécrit par une IA avec des synonymes mais préservant la même structure d’idées et les mêmes informations sera détecté comme fonctionnellement identique à la source. La réécriture automatique ne constitue pas une transformation éditoriale au sens où Google l’entend.
Combien de temps faut-il pour récupérer après avoir nettoyé un site pénalisé par l’agrégation ?
Les délais varient selon la durée d’accumulation du problème et l’autorité du domaine. Sur un site dont le contenu dupliqué représentait moins de 30 % des pages, une correction complète avec redirections 301 et demandes de recrawl montre des effets visibles en six à dix semaines. Au-delà de 50 % de pages problématiques, le redressement peut prendre plusieurs mois, parfois plus si le domaine a accumulé des signaux de mauvaise qualité sur une longue période.
Un agrégateur de contenu peut-il fonctionner légalement en France ?
Oui, sous conditions. L’article 15 de la directive européenne sur le droit d’auteur instaure un droit voisin qui oblige théoriquement les agrégateurs commerciaux à rémunérer ou à obtenir une licence pour afficher des extraits de presse protégés. En dehors du secteur de la presse, la reprise de contenus protégés sans autorisation peut relever de la contrefaçon ou du parasitisme économique, sanctionnables devant les tribunaux de commerce français. Difficile de trancher seul sur ce point : Comment attirer plus de clients dans ma boutique grâce à Internet mérite qu’on prenne le temps d’y répondre clairement.
Peut-on utiliser un agrégateur de contenu de façon bénéfique pour le SEO ?
Un agrégateur peut produire de la valeur SEO à condition de transformer substantiellement les contenus qu’il centralise : comparaisons entre sources, synthèses analytiques, données croisées, prises de position éditoriales. Le volume de pages n’est pas un levier : la pertinence et l’unicité de chaque page le sont. Un seul article de synthèse bien construit vaut davantage qu’une centaine de flux republiés tels quels.
Comment savoir si mon site a déjà été affecté par un filtre lié au duplicate content ?
La Google Search Console est le premier endroit à consulter : une chute brutale des impressions sur l’onglet Performances ou une notification dans la section « Actions manuelles » signalent un problème. En l’absence de signal explicite, une baisse progressive du nombre de pages indexées visible dans l’onglet « Couverture » indique que Google désindexe silencieusement des pages considérées comme sans valeur distincte.
Sources et références 2026
- Google Search Central – Créer des contenus utiles, fiables et people-first https://developers.google.com/search/docs/fundamentals/creating-helpful-content?hl=fr
- Google Search Central Support – Éviter l’affichage d’articles en double dans Google Actualités https://support.google.com/news/publisher-center/answer/9606800?hl=fr
- Pilot’in – Duplicate content seo : le vrai impact et comment l’éviter https://www.pilot-in.com/blog/duplicate-content-seo/
- Réussir en blog – Duplication de contenu : le faux bon plan qui ruine votre SEO https://xn--russir-en-b4a.fr/duplicate-content-une-mauvaise-idee-pour-le-seo-de-votre-site-internet/
- Facem Web – Syndication & duplication de contenu – Les gérer en SEO https://facemweb.com/blog/seo/syndication-vs-duplication-de-contenu-seo/
- Mael & Zélie – Contenu dupliqué Google : détection et correction https://www.maelzelie.com/blog/referencement/contenu-duplique-ce-que-google-dit.html
- Codeur Blog – 10 outils pour détecter le contenu dupliqué en SEO https://www.codeur.com/blog/outils-detecter-duplicate-content/
- Squid Impact – Stop au contenu dupliqué : les solutions concrètes pour le SEO https://www.squid-impact.fr/elimination-contenu-duplique-seo/
- Webrankinfo – Le contenu dupliqué : impact et solutions pour le référencement https://www.webrankinfo.com/dossiers/techniques/contenu-duplique
- Ads-COM – Contenu dupliqué : l’impact sur votre stratégie SEO https://www.ads-com.fr/actualites/contenu-duplique-impact-sur-votre-strategie-seo
Votre site agrège-t-il du contenu tiers sans le savoir ?
Comme expliqué dans l’article, un taux de duplication supérieur à 25-30 % peut déclencher une pénalité de classement silencieuse de la part de Google. Si vous êtes sur le BAB (Bayonne, Anglet, Biarritz), nous vous aidons à auditer l’unicité de votre contenu, à configurer vos balises noindex et à corriger les doublons avant que l’algorithme ne vous rétrograde. Chaque jour d’attente, ce sont vos concurrents qui captent votre trafic.
FranckL
Webmaster · SEO · Graphiste · Cheap Site BAB
Basé à Anglet, j'accompagne depuis plus de 15 ans les artisans, commerçants et PME de Bayonne, Anglet et Biarritz sur trois leviers complémentaires : identité visuelle, site WordPress et visibilité Google.
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